Hockey

A0000-0009-015

L’exposition HOCKEY va au-delà du jeu. C’est l’occasion de prendre la mesure du phénomène de société entourant notre sport national. L’exposition présente de nombreux témoignages tant de joueurs amateurs que de collectionneurs ou de gens liés au hockey professionnel alliant de grands faits et des récits anecdotiques. Des objets uniques illustrent le culte aux légendes du hockey et l’attachement du partisan à son équipe préférée.

Le parcours de l’exposition propose aux visiteurs de commenter une partie de hockey et de comparer sa performance aux voix mythiques de La Soirée du Hockey, dont René Lecavalier.

Du petit étang gelé à la glace de l’aréna, l’exposition HOCKEY rejoint tous les publics.

Cette exposition temporaire a été réalisée par le Musée canadien de l’histoire. Le Musée de la mémoire vivante y a intégré des témoignages et des artefacts. Le Musée souhaite poursuivre sa collecte de témoignages auprès des visiteurs qui voudront enregistrer leurs savoirs et leurs souvenirs.

« Moi qui ne suis pas particulièrement amateur de hockey, je n’aurais jamais cru qu’une exposition sur ce sport éveillerait autant de souvenirs en moi ». — R. Lavoie

Souvenirs de table

A2015-0004-011

Le Musée de la mémoire vivante, grâce à de nombreux témoins, est heureux de vous présenter « Souvenirs de table » : une exposition sur les pratiques alimentaires d’hier et d’aujourd’hui.

Différents temps ont ponctué nos vies : des temps durs, des temps de fêtes et de célébrations auxquels se jouxtent les jours ordinaires. Hélas! Ces derniers sont bien souvent relégués aux oubliettes en raison de leur apparente banalité. Pourtant, ils possèdent une richesse indéniable.

Un parcours d’objets, de photographies et de témoignages a été dressé, telle une table, pour raviver votre mémoire. Invitation vous est faite de venir partager et joindre vos souvenirs à cette exposition.

Faites bénéficier la collectivité des savoirs dont vous êtes porteurs.

Les temps durs et de privation

Donnez-nous notre pain de demain

« La peur de manquer est au cœur de toutes les conduites alimentaires d’autrefois. Elle marque les cultures au plus profond. C’est le : donnez-nous notre pain de demain ».

Madeleine Ferrières

Les temps de festivités

Faisons bombance

« Sur les rondelles du poêle, les marmites chantaient [...] Vers le soir, sur les dressoirs de la laiterie, s'alignaient les corbeilles de beignets dorés, les croustillants pâtés au lard, les mokas glacés au chocolat. Des rôtis plantureux baignaient dans leur graisse [...] On avait devant soi assez de victuailles pour régaler cent convives. »

Clément Marchand, c. 1940, cité par Jean Provencher, Les Quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent

Les jours ordinaires

Traditions et modernité

« La bonne compagnie donne du goût à la nourriture. Elle favorise les discussions, le plaisir et peut transformer un simple repas en événement mémorable ».

Anonyme

Repas pris à l'extérieur

Hors du foyer

Des milliers de repas ont été consommés quotidiennement hors les murs de la maison par des écoliers, des travailleurs et des gens désireux de faire un pique-nique. Les jours d'abondance, de privation et de fête ont été décisifs quant au contenu et au contenant de ces repas.

« Chaque fois que j’ouvrais ma boîte à lunch pour dîner, j’avais une pensée pour celle qui l’avait préparée la veille. »

Le volet virtuel de cette exposition est disponible pour consultation au Musée de la mémoire vivante.

Un siècle de tourisme et de labeur dans les îles

Exposition temporaire au Musée de la mémoire vivante

La Société Duvetnor ltée prête au Musée cette exposition qu’elle a réalisée grâce à des dons d’archives familiales. Ainsi, une vingtaine de photos inédites des îles du Pot à l’Eau-de-Vie et du phare, ainsi que de l’île aux Lièvres sont présentées en grand format et portent une œuvre audacieuse de l’artiste peintre Danièle Lauzon.

Des commentaires audio accompagnent chacune des photos. Ces informations sont non seulement des mises en contexte, mais font découvrir mille et un petits détails témoignant de la vie de gardiens de phare, de bûcherons, de villégiateurs et attirent l’attention sur des détails : parfois un visage, tantôt un objet d’époque.

Des témoignages ont également été joints à l’exposition, dont celui de Lauréat, fils de Michel Castonguay qui a été propriétaire et exploitant forestier de l’île aux Lièvres et un autre de l’artiste décrivant son œuvre faisant partie intégrante de l’exposition.

Du 18 septembre 2016 au 12 mai 2017

#72 - Sculpture-installation sonore

Du 5 avril au 30 novembre 2016

Le Musée présente #72 : une sculpture, les plans d’élévation d’une maison de Saint-Jean-Port-Joli - d’où la sculpture prend ses sources - qui illustrent une soustraction par déchirure et une pièce sonore : l’enregistrement provenant du son direct du processus d’enroulement de #72.

La sculpture #72 est une réalisation de Jeanne de Petriconi dans le cadre des Pépinières européennes pour jeunes artistes, en 2010, à Est-Nord-Est, résidence d’artistes à Saint-Jean-Port-Joli.

Dix-sept œuvres de Jeanne de Petriconi sont également présentées et commentées virtuellement par l’artiste. Un résumé d’un exceptionnel parcours créatif pré et post séjour à Est-Nord-Est, résidence d’artistes.

Ensemble contre le génocide

A0000-0006-005

Du 28 mai au 14 septembre 2016

Le grand public et le public scolaire (à partir de la 6e année) est invité à s'interroger en explorant la question du génocide et de ses manifestations passées. Abondamment illustrée de photographies d'archives, l'exposition présente de rares documents historiques et des témoignages.

L'exposition est réalisée par le Centre commémoratif de l'Holocauste à Montréal en partenariat avec des communautés cambodgienne, rwandaise et arménienne.

Une occasion de réflexion sur la tolérance.

La Biennale de sculpture

Sculptures

Lucassie Echalook, Marie Côté

Du 15 juillet au 22 août 2016

A0000-0006-061

Présentation par la Biennale de sculpture de Saint-Jean-Port-Joli d'une série de sculpture en stéatite ainsi que d'une oeuvre monumentale en cèdre de Lucassie Echalook d'Inukjuak.

La céramiste Marie Côté présente également une installation constituée d'une céramique et de chants de gorges inuits.

Émotions

Partir pour la famille

Léon Trépanier

Tableau de vie (2014)

Parlons philanthropie, 20 ans de mémoire vivante (2014)

La Fondation Québec Philanthrope, connue avant 2015 sous le nom de Fondation communautaire du grand Québec, a demandé au Musée de la mémoire vivante de créer une exposition itinérante pour souligner les 20 ans d'existence de cet organisme. C'est ainsi que « Parlons Philanthropie, 20 ans de mémoire vivante » a vu le jour.

L'exposition repose sur les récits et témoignages d'administrateurs, de bénévoles, de créateurs et de bénéficiaires de fonds administrés par la Fondation Québec Philanthrope. Chacun témoigne de l’importance du don de temps, du don d’argent et du partage des compétences. En 2014, l'exposition a été présentée dans les bibliothèques publiques de la grande région de Québec.

A0000-0002-022

Jouets en mémoire (2012-2014)

Anne Frank, une histoire d'aujourd'hui (Été 2013)

« C’est une sensation très étrange, pour quelqu’un dans mon genre, d’écrire un journal. Non seulement je n’ai jamais écrit, mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s’intéressera aux confidences d’une écolière de treize ans. »

Frank Otto H et Pressler, Mirjam. Le Journal d’Anne Frank, Coll. Le Livre de Poche, no 287, Calmann-Lévy, Librairie générale française, Paris, 2011, 350 p.

L'exposition a été réalisée grâce à la participation de la Maison Anne Frank d’Amsterdam, à la collaboration du Centre commémoratif de l'holocauste de Montréal et à Kees Vanderheyden.

Kees était enfant lors de l'occupation et de la libération des Pays-Bas. Il raconte avec candeur et parfois humour ces événements qui ont marqué la vie de sa famille. Il fait le récit de ses souvenirs et de ses retrouvailles avec Traudi, une enfant allemande accueillie durant plusieurs étés par la famille Vanderheyden à compter de 1948. Kees avait perdu tout contact avec Traudi depuis l’immigration de sa famille au Canada en 1954. Une histoire qui a inspiré le film-documentaire « Les trains de la vie ».

Une exposition pour tous, une réflexion sur la tolérance.

Les échappées de la ruche (2012-2014)

En 2000, Annette Merkenthaler effectue un premier séjour à la résidence d’artistes Est-Nord-Est de Saint-Jean-Port-Joli. Elle réalise Les fleurs rouges, une sculpture qui évoque le travail des abeilles : construction d’alvéoles et butinage à l’extérieur de la ruche suivant un cycle. Quinze grandes fleurs en bois, peintes en rouge, sont créées par l’artiste. Pendant 15 jours, chacune des fleurs est portée sur un site naturel différent et le tout est immortalisé par une photo. L'exposition vous présente les photos en atelier et en pleine nature de chacune des « échappées de la ruche ».

Toujours à nouveau — au bord du fleuve (2012)

Annette Merkenthaler, sculpteure et photographe allemande, a fait quelques séjours d'artiste au Québec. Elle sent que le fleuve l'appelle, l’incite à toujours y revenir. De Montréal à Rimouski, elle a pris des dizaines de photos des paysages côtiers, urbains et fluviaux. Ce sont ces photos en continu, comme les images d'un film, qu'elle expose aujourd'hui.

Saint-Jean-Port-Joli, une histoire d'amour (2008-2014)

Déjà au milieu du XIXe siècle, sous l’influence des seigneurs de Gaspé, Saint-Jean-Port-Joli attire les touristes en quête de grands espaces.

Au fil du temps, Saint-Jean-Port-Joli acquiert une renommée qui dépasse les frontières et qui est largement portée par ses artistes et artisans de grands talents. On y vient pour la sculpture, les arts textiles, la boîte à chanson et le théâtre. Pour plusieurs, Saint-Jean-Port-Joli évoque une histoire d’amour que ce soit avec les gens, les paysages ou l’hospitalité.

Cette exposition est une invitation à écouter, à regarder et surtout à partager vos souvenirs de vacances. Bienvenue chez nous... On vous attendait.

Objectif mémoire (2010-2012)

Des témoignages visuels saisis à différentes époques par des photographes amateurs et professionnels de la Côte-du-Sud. C’est l’occasion de raconter l'histoire de la photographie et des techniques disparues tout en décrivant et illustrant le parcours de nombreux photographes. Une incursion dans le temps pour découvrir, pour raviver les souvenirs, pour se raconter.

Collection nº 4 [Extension] (2010-2011)

Au terme d'une résidence à Est-Nord-Est en 2010, Jeanne de Petriconi a témoigné au sujet de l'une de ses œuvres exposée au Musée de la mémoire vivante. Collection nº 4 [Extension] fait état d'un récit au travers d’une réalité prélevée.

L'artiste a expérimenté des transferts sur bois de placage de merisier, dont chaque feuille est issue du même arbre, strate par strate, de même que pourraient l’être les pages extraites d’un livre. Ces images ton sur ton, font corps avec le bois. Elles semblent en provenir. Cette exposition est le résultat d'une collaboration de Jeanne de Petriconi, d'Est-Nord-Est résidence d'artistes et du Musée.

Bien à vous (2009)

Caroline Bouissiou et Véronique Malo ont réalisé un travail à la fois individuel et commun à la Résidence d'artiste Est-Nord-Est. Trois supports, trois techniques : Les Ports-joliens aux Ports-joliens, lettres des habitants et performance lecture; Études temporelles, une vidéo; L'étrangère, Saint-Jean et ses habitants série d'affiches photographiques.

Poterie et faïence de la Nouvelle-France à aujourd'hui (2008-2010)

Raynald Saint-Pierre explique sa passion pour les pièces de poterie anciennes : « Petit à petit, je me suis intéressé à certains objets anciens et j’ai commencé à les collectionner. Ce fut le cas de la poterie. J’étais quelque peu familier avec la céramique ancienne. Mes parents, qui exploitaient une ferme, se servaient de contenants en grès, dont des saloirs et des cruches. J’ai donc voulu conserver et préserver des pièces plus que centenaires. »

Je suis heureux d'exposer ma collection au Musée de la mémoire vivante et d'en partager l'histoire avec ses visiteurs.

Saint-Jean-Port-Joli, insolite (2008-2009)

A0000-0002-016

Avec Saint-Jean-Port-Joli insolite, l’artiste sud-coréenne Ji-sun Shin propose une visite touristique inattendue du village de Saint-Jean-Port-Joli au travers ses photographies prises lors de son passage à la résidence Est-Nord-Est. Un témoignage étonnant où l’imagination et la fantaisie sont au rendez-vous.